Partager l'article ! Le roi d'Edom - Timna (2007): Les Édomites étaient des nomades sémitiques de la péninsule arabique. Ils investirent les lieux de l’actu ...
Les Édomites étaient des nomades sémitiques de la péninsule arabique. Ils investirent les lieux de
l’actuelle Pétra (Jordanie) vers le 9eme siècle avant J.- C. et en furent chassés par les Nabatéens vers le 4eme siècle avant J.-C.
Résumé :
David, accompagné de Sam le malinois, largue les amarres en terre bretonne pour traverser l’Atlantique.
Des événements étranges l’oblige à se détourner de sa destination, le font pénétrer en Méditerranée, traverser le canal de Suez, et rentrer dans le golfe D’Akaba.
Au mouillage, un matin, il a la surprise de voir son bateau sur le sable. Le désert a chassé la mer. Commence alors pour lui et son compagnon une aventure étrange.
Parti chercher du secours à Akaba, il voit deux personnages d’un autre âge à dos de dromadaire. C’est Akbor, roi d’Édom, et son neveu Iram, venus à sa rencontre. Ils le conduisent à Édom, la cité rose troglodyte où il fait la connaissance de Timna. Il reconnaît en elle l’apparition qui l’incita à mettre le cap vers Akaba. Elle lui enseignera, entre autres singularités, à discerner l’illusion de la réalité. Akbor, père de Timna, lui demandera de l’aider à se débarrasser de Shobal, le détrousseur de caravanes.
Quelle relation peut-il bien exister entre ce jeune aventurier contemporain et la capitale des édomites ?
Cette aventure, un peu étrange, vous sortira de la réalité, mais, si vous le voulez bien,
vous fera réfléchir à l’illusion.
Extrait :
Il éclate de rire et reprend :
— Alors, je t’en prie, va de l’avant. Tu auras à vaincre bien des démons, mais continues le chemin sans te décourager. Des démons, j’ai dû en combattre beaucoup. J’ai vaincu celui de la folie, celui de la peur ne m’a pas fait reculer, j’ai maîtrisé la violence pourtant tellement présente en ces lieux et je chasse toujours le regret. Ainsi je n’ai plus le doute du bien-fondé de mon chemin. Mais il en est un qui m’assaille maintenant et que je peine à repousser : c’est celui de la mort. Il murmure : "ta fin est proche… pourquoi vouloir continuer ta route ? Le temps du repos n’est-il pas venu ? N’es-tu pas bien auprès des tiens ? Il est temps pour toi de laisser couler la vie sans autres préoccupations." Alors, fatigué parfois, j’ai bien envie de lui céder ! Pouvoir échanger avec toi me réconforte, je sais ainsi que mes efforts ne sont pas vains, que je ne dois pas céder au démon de la mort pour te mériter.
Ce roman est paru en 2007 au format 13,5 x 20,5 - 210 pages - 16 Euros.
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